Ras-le-bol de devoir aimer l’échec !

J’adore Michael Jordan en tant que grand sportif. Il a marqué l’histoire du basket, certes. Il est aussi connu pour certaines citations inspirantes, comme celle-ci :

« Je peux accepter l’échec, tout le monde peut échouer, mais je n’accepterai jamais de ne pas avoir essayé. »

L’échec fait partie de la vie. C’est aussi un thème fort du développement personnel, qui nous apprend à cultiver l’échec comme une leçon de vie, une étape qui nous fait apprendre et grandir. Moi-même avec mes clients en coaching, j’utilise souvent le mantra « Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des tentatives ». 

L’échec est, quoi qu’on en dise…un échec

Sauf que subir un échec, qu’il soit pro ou perso, ça n’est pas facile. Surtout quand on les cumule. Ça met un coup à l’estime de soi, ça fait perdre du temps, ça fait perdre confiance en soi et parfois en l’autre, ça peut créer divers sentiments comme la gêne, la honte, la culpabilité, l’inconfort, la souffrance, voire le désespoir.

Et la culpabilité est doublée quand, avec toutes ces sommations des temps actuels qui nous ordonnent d’être épanoui, zen et heureux en faisant toujours plus de choses, on a du mal à se relever de ses petits ou gros échecs. (Quoi ? tu subis un échec ET EN PLUS, ça te fait mal ?!?)

Faut-il essayer à tout prix ?

Donc dire « IL FAUT » essayer à tout prix, au prix d’un échec…mouais. Je ne sais pas trop qui c’est, le « IL »…Remettons les choses dans leur contexte : Michael Jordan est un sportif avec un mental hors normes, donc pas « the man-next-door ». Il sera certainement moins affecté que nous, et saura rebondir (sans jeu de mots 😉 ) peut-être plus aisément après un échec, lui.

Et peut-être que ce qui est un échec pour lui ne le serait pas pour nous, et vice-versa. L’échec est un ressenti tellement subjectif, en fonction de notre baromètre personnel…

Alors comment ne plus échouer ?

En se fixant des objectifs réalisables et pas extra-terrestres, en arrêtant l’auto-sabotage chronique, que ce soit dans la vie professionnelle ou personnelle.

Sauf que se fixer des objectifs soi-même, peut-être parfois pollué par nos schémas internes, nos croyances (« mais si, mais si j’te dis que j’vais y arriver…ça, ça ne se loupe pas !! »)

Le rôle du coach professionnel est de vous aider à vous fixer des objectifs réalisables (mais qui ne manquent pas d’ambition pour autant) dans ce que vous entreprenez, parce qu’il vous aide, justement, à déterminer ce qu’il est POSSIBLE de faire pour vous (à être plus objectif, quoi 😉 ).

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Pas le temps et peu de moyens ? Pensez au « speed coaching » !

Et si vous n’aviez qu’un livre à lire sur le thème de l’acceptation, je vous conseillerais celui-ci :

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Á propos de l'auteur: Bérangère Touchemann

Bérangère Touchemann est l'heureuse fondatrice du cabinet de coaching professionnel Touchemann & Co, qui forme et accompagne les managers, dirigeants et collaborateurs à potentiel dans le développement et la croissance de leur entreprise par ses Femmes, ses Hommes et ses équipes. Comme Charles Darwin, elle pense que l'organisation qui survivra ne sera pas forcément la plus forte, mais celle qui aura su s'adapter...

4 commentaires à «Ras-le-bol de devoir aimer l’échec !»

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  1. FocusObjectif - le 8 juin 2016 à 15 h 12 min Répondre

    Merci pour cet article. Il y’ a une phrase que j’aime à me répéter, chaque fois que vous vous retrouvez du côté de la majorité, il est temps de vous arrêter et de réfléchir….
    Cet exactement l’objet de votre réflexion.
    Merci à vous

  2. Christophe Fantoni - le 30 juin 2016 à 2 h 00 min Répondre

    Un bien joli article. J’y adhère complètement. Bravo à vous.

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